Balade dans Thamel. Nous faisons les derniers achats avant de partir. J’achète des bols népalais, un bouddha etc... Claire (très éveillée) et Grégoire ont fait un petit tour dans le vieux Katmandou et ont pu prendre quelques photos intéressantes.
C’est vrai que Thamel est ultra touristique et ne reflète pas complètement le vrai Népal. Certains de notre groupe se font coudre sur leurs polaires des inscriptions. La plus marante, c’est celle de Kim « Kim, Népal Trek, les yeux, pharmacie ». Rien que ça. Toujours bavard, le Kim. Kim d’ailleurs nous montre tout au long de cette matinée ces talents de négociateurs et marchande à merveille. Nous achetons aussi des drapeaux de prières. Ensuite, nous déjeunons à l’hôtel. Il faudra plus d’une heure pour qu’on soit servi ! Puis après nous finissons les emplettes dans Thamel. Finalement, il nous faut partir. Devant l’hôtel nous saluons Alain et Stéphane, les Réunionnais, qui eux ne partent que lundi. Nous montons dans le bus et goûtons encore une fois la dense circulation de Katmandou. A un carrefour, on voit un singe grimper sur des immeubles. Nous passons devant un petite statue à la gloire d’un alpiniste, je ne sais plus lequel. Nous arrivons devons l’aéroport. Poure nous met autour du cou un foulard pour nous souhaiter un bon voyage, comme le veut la tradition. Nous disons un dernier adieu à notre guide, nous payons la taxe d‘aéroport puis nous enregistrons nos bagages. Nous ne tardons pas à nous retrouver dans la salle d’embarquement où pour tuer le temps nous jouons au saboteur pendant que Claire somnole sur un banc. Nous embarquons alors que la nuit est tombée. Une fois que l’avion a décollé, Thierry nous reparle de son prochain voyage qu’il projette de faire, sans doute le Yémen. Nous tirons des plans sur la comète tandis que d’autres comatent. Bernard nous fait part de sa volonté de faire l’ascension du Kilimandjaro avant qu’il ne soit trop vieux. Je regarde sur l’écran un film complètement nul montrant la rivalité entre deux « camps de vacances de jeunes ». Voilà, nous arrivons déjà à Doha. Mais cette fois, il faudra patienter deux, trois heures dans la salle d’embarquement à moitié endormis sur des bancs.

Nous prenons l’avion. Au revoir Doha. Le vol est long mais je m’assoupis quand un ronflement aigu me réveille brutalement. C’est notre voisin qui ronfle comme un moteur d’avion. Impossible maintenant de se rendormir. Je regarde donc Ratatouille, le film d’animation et puis sombre ensuite dans mes pensées. Le retour à Roissy est normal jusqu’à ce qu’on se rende compte que nos bagages ne sont pas là. Ils sont restés à Katmandou. Nous les recevrons finalement 48 heures après à nos domiciles respectifs. Après avoir rempli les formalités administratives pour récupérer nos bagages, nous repartons chacun de notre côté. Je prends le RER avec Thierry, Tony, Bernard. Les vacances se terminent et nous laissons derrière nous des paysages inoubliables. Nous regardons le soleil qui se lève et enflamme le ciel parisien. Nous voyons les lumières de la ville, les immeubles et les routes, le stade de France et puis nous nous engouffrons dans les ténèbres des tunnels, Gare du Nord, Saint Michel. Paris. |